Le problème souvent avec les films bourrés de références et de clins d'oeil, les films "à la manière de" (Truffaut en l'occurence), c'est qu'on se sent perdu quand on ne les possède pas, ces fameuses références.
Et en effet, on est un peu perdu Dans Paris, mais c'est un égarement joyeux et poétique, dans lequel on se laisse confortablement bercer par une musique jazzy, et totalement convaincre par un Romain Duris meilleur et plus juste que jamais.
Mais surtout, en chemin, on croise quelques purs moments de bonheur, tels qu'un dialogue chanté au téléphone entre Paul (Romain Duris) et Anna (Joanna Preiss), une explication de texte sur la tristesse qu'on ne choisit pas (comme la couleur des yeux), ou la lecture de Loulou et Tom par Paul à son frère, comme dans le temps, et qui doucement mais surement, nous rappelle ce que c'est que d'avoir un frère.

Les commentaires récents